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Du 29 au 30 juin 2024
Dieulefit
Concertina, Rencontres estivales autour des enfermements, propose, du vendredi 28 au dimanche 30 juin à Dieulefit (Drôme), sa quatrième édition avec plus de 80 intervenant·e·s.
Marges en sera le thème : « Toutes les marges racontent une histoire entre un centre et une périphérie. Sentiment ici exaltant de sortir du troupeau, là douloureux d’être laissé pour compte. À Concertina, nous revendiquons le choix original de nous intéresser à la personne privée de liberté et de nous mobiliser pour elle. Et même de la placer au centre de nos préoccupations ».
La présidente de cette édition, Stéphane Mercurio, réalisatrice, est à l’origine d’une large œuvre documentaire consacrée aux personnes en marge (les sans-abris, les prisonnier·e·s et leurs proches, les personnes trans).
Avec notamment : Michel Agier (anthropologue et auteur de La peur des autres, Philippe Hanus (docteur en anthropologie historique), Arnaud Dandoy (responsable de la recherche et de la gestion des connaissances, Avocats sans frontières Belgique), Christian Delorme (prêtre engagé dans le dialogue interreligieux et l’un des initiateurs de la Marche pour l’égalité des droits et contre le racisme), Nancy Huston (écrivaine), Patrick Le Mauff (acteur et metteur en scène), Chloé Lallier (juriste, membre de Notre Affaire à Tous), Jean Lebrun (journaliste, historien, grande voix de Radio France), Jean-Yves Loude (écrivain voyageur et ethnologue), Marion Moulin (coordinatrice du rapport Au dernier barreau de l’échelle sociale – Secours catholique, Emmaüs – et déléguée générale de Possible), Shole Pakravan (Iran, mère de Reyhaneh Jabbari), Rodrigo Restrepo (Colombie, membre du Bureau national de France Amérique latine).
« Concertina imagine d’autres voies que celles des sociétés enfermantes et de la logique d’internement systématique. Une autre manière de gouverner le monde est possible ; celle qui questionne déjà l’enfermement, avant de céder à sa nécessité, voire à son désir », Jean-Marie Durand, Les Inrockuptibles
« Tout comme les détenus ne constituent pas un groupe homogène, leurs graffitis ne puisent pas dans un ensemble d’expressions types. Examinés en contexte, ces marquages muraux sont des instantanés de vie en lien avec le présent. Ils sont de l’oralité fixée sur les murs et ont ainsi vocation à disparaître. Il faut être chercheur pour leur donner une consistance. », Philippe Hameau, AOC
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